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L'ANSES révise sa copie

06/09/2016

Depuis quelques années déjà, l'ANSES (L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) produit des articles et des notes concernant l'exposition du public aux ondes électromagnétiques qui se veulent plutôt rassurants. En tout cas, qui ne remettent pas en cause les valeurs limites d'exposition du public élaborées par l'ICNIRP et servant de seuils officiels dans le droit français. Bien sûr, pour toutes les personnes, organismes et associations œuvrant pour une véritable protection du public, ces valeurs limites officielles semblent plus à même de protéger les intérêts des multinationales des télécommunications que le public lui-même.

 

En effet, ces valeurs limites (qui en France, dépendent des fréquences) ne sont jamais mesurées in situ, même aux abords des antennes les plus puissantes. Autrement dit, ici tout va bien, les français sont en-deçà des normes quelque soit la situation !

 

Mais les questionnements de l'impact sanitaire des ondes électromagnétiques artificielles persistent. Et les études montrant un lien direct entre niveau d'exposition et maladie (gliomes, tumeurs du cerveaux, leucémie...) s'accumulent au fil des années. D'autant que le niveau d'exposition ne cesse d'augmenter ! Augmentation du fait de la multiplication des sources d'émission et de leur puissance (GSM 900/ GSM 18100/UMTS 3G/ LTE 4G etc.) et du fait également des appareils connectés qui inondent désormais nos vies.

 

 

 

Les enfants et les jeunes adultes "nés" au cœur de cette (R)évolution technologique sont les premiers touchés par cette sur-exposition." Les données disponibles sur l’exposition montrent une forte expansion de l’usage des nouvelles technologies sans-fil, notamment chez les très jeunes enfants. La multiplicité et la diversité des lieux fréquentés par les enfants engendrent de multiples situations d’expositions, alors même que les usages des dispositifs radioélectriques (tablettes tactiles, jouets connectés, etc.) évoluent rapidement. Les enfants possèdent en outre leur propre téléphone mobile de plus en plus précocement.

Par ailleurs, à la différence des générations précédentes, les enfants sont aujourd’hui exposés, pour la plupart, à de multiples sources de radiofréquences dès leur plus jeune âge et même potentiellement dès la phase de développement in utero. Au-delà, les travaux d’expertise ont mis en évidence que les enfants pouvaient être plus exposés que les adultes, en raison de leur petite taille, de leurs spécificités morphologiques et anatomiques et des caractéristiques de certains de leurs tissus. " signale l'ANSES sur son site.

 

Et enfin de reconnaître :"Sur la base des résultats de l’expertise, l’Agence recommande de faire évoluer la règlementation...Il lui apparaît également nécessaire de reconsidérer les niveaux de référence visant à limiter l’exposition environnementale aux champs électromagnétiques radiofréquences, afin d’assurer des marges de sécurité suffisamment grandes pour protéger la santé et la sécurité de la population générale, et particulièrement celles des enfants et de réévaluer la pertinence du débit d’absorption spécifique (DAS )utilisé pour l’établissement des valeurs limites d’exposition des personnes(...). Concernant spécifiquement les téléphones mobiles, l’Anses rappelle sa recommandation, déjà formulée, invitant à réduire l’exposition des enfants."

 

 

 

L'exposition des enfants et des jeunes adultes est d'autant plus préoccupante que suivant l'analyse et l'étude de OP Gandhi and al, concernant la pénétration des radios fréquences, "l'absorption de la tête d'un enfant peut être plus de deux fois plus grande, et l'absorption de l'os du crâne de la moelle peut être dix fois plus que les adultes."

 

Ces études récentes nous informes des usages que font les jeunes de la téléphonie mobile:

L'étude Divan et al. (2010) réalisée sur 28 745 jeunes danois nous informe que 35,2 % d’entre eux utilisent un téléphone mobile dès l’âge de 7 ans (Divan et al. 2010).

Redmayne et al (2013) rapportent, sur un panel de 317 adolescents, âgés de 10,3 à 13,7 ans,  que la première utilisation survient majoritairement à 10 ans, mais que 37 % des participants ont déjà utilisé un téléphone mobile entre 7 et 9 ans, et 5,5% déclarent avoir utilisé un téléphone mobile avant l’âge de 7ans !

En 2007, Söderqvist et al., ont estimé, parmi des enfants de 7 à 14 ans qu'environ 79 % d'entre eux ont accès à un téléphone mobile et 26,7% l’utilisent 2 minutes ou plus par jour.

 

 

Alors pour limiter l'exposition aux ondes électromagnétiques des jeunes comme des moins jeunes, gardons en tête ces préconisations de base:

  • Pas de téléphone portable aux enfants de moins de 16 ans.

  • Ne pas utiliser son téléphone portable en voiture

  • Ne pas utiliser son téléphone portable en train

  • Na pas utiliser son téléphone portable en cas de réseau faible

  • Ne pas se déplacer en téléphonant

  • Ne pas téléphoner plus de 6 mn consécutives

  • Privilégier l'utilisation du haut-parleur ou du kit main-libre

  • Utiliser un kit main-libre à air

  • Ne pas garder son téléphone allumer la nuit

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